Le fleuve Amazone
Semaine 8 (du 30 juin au 7 juillet)
Macas -Iquitos
1910 : Julien Fabre sur le fleuve

L'ancêtre nous
en fait voir

"Nous suivons exactement son trajet. En 1910, il est parti à la rencontre de 140 colons européens arrivés à Iquitos : descente de 3 fleuves en radeau sur plus de 1.000 km, le MORONA, le MARAÑÓN et l'AMAZONE."

Ça commence très fort

"Pour rejoindre le fleuve : 200 km de piste en 36 heures ! Crevaisons en série. Nous passons la nuit dans un petit village. Les militaires d'une garnison réparent nos roues. Nous sommes épuisés."

Ça continue
de plus belle

"Nous voilà stoppés par un éboulement que la camionnette ne peut franchir. On nous dépose là !"

Eboulement
Auto-stop

"On doit trimbaler sur une autre piste une douzaine de jerricanes de 40 litres d'essence et nos 80 kg de matériel, le tout sous une pluie battante."

Auto-stop en pleine forêt

"Génial ! 6 heures d'attente pour voir passer une autre camionnette qui nous dépose à la nuit tombante chez Victor et Melva, nos pilotes.

Nous dormons dans la pièce unique de leur maison en bois montée sur pilotis."

Maison sur pilotis

ON ATTAQUE LA DESCENTE DES FLEUVES !
C'est parti pour 3 semaines de navigation...

Notre embarcation

"A l'aube, nous prenons place dans une embarcation de 7 mètres. Frêle esquif dans l'immensité amazonienne. Le moteur de 65 CV maîtrise les courants."

Le fleuve Morona

Touchés par la splendeur

"La rencontre avec la forêt amazonienne est un véritable choc. Le MORONA trace son lit au cœur d'une forêt impénétrable. Impression vertigineuse d'être enserrés en son sein. Sur les berges, quelques villages Shuars. Spectacle magnifique."

Contrôles militaires
Nueva Alegria
Le fleuve Marañón

Nueva Alegria

"A l'étape nous sommes accueillis dans ce village Shuar. Maisonnettes aux toits de feuilles de palmier tressées. On pose la natte sur le sol en bois et on accroche les moustiquaires aux poutres. Indispensable pour éviter le paludisme."

Les 2 "motocarros"

Changement de bateau

"A San Lorenzo, sur le MARAÑÓN, nous quittons Victor et Melva. Chargeons tout sur 2 "motocarros". Puis avionnette pour trouver une lancha, bateau à fond plat de 50 mètres sur 3 niveaux. Lente descente sur le fleuve. On s'arrête au gré de signaux des habitants pour embarquer des passagers ou quelques vaches, 50 régimes de bananes, 3 cochons... La fraîcheur arrive avec la nuit... Repos."

Le fleuve Amazone

L'Amazone

"De quelques dizaines de mètres de large au départ, le lit du fleuve s'épanouit désormais sur 1 kilomètre.

Nous sommes arrivés à Iquitos. Excellents contacts pour le film concernant la partie la plus folle du périple de Julien Fabre. L'immensité de verdure amazonienne est le cadre d'un moment fort de notre vie."

La semaine prochaine :

D'IQUITOS à MANAUS... Quand ? Comment ?
Ici c'est le fleuve qui gouverne !

Parcours de l'expédition
Carnets de route Parcours de l'expédition
Résumé du film Retour en page d'accueil